MOVEX Journal
Mobilité Et Posture

7 raisons pour lesquelles votre dos s'arrondit, et pourquoi ce n'est pas l'âge

On vous répète que votre dos s’arrondit parce que vous vieillissez. À force, vous finissez par croire qu’il n’y a plus rien à faire.

Une femme de profil sur un balcon, photographiée sur le vif
De face on se redresse. De profil, on ne triche pas.

Il y a peut-être déjà eu cette photo de vous, prise de côté sans que vous le sachiez. Et quand vous l’avez vue, vous avez eu un petit choc.

« Je me tiens vraiment comme ça ? »

Après 50 ans, on s’attend aux cheveux blancs, aux petites rides, à quelques changements. Mais beaucoup moins à voir ses épaules tomber, sa tête partir vers l’avant et son dos s’arrondir… alors qu’on a pourtant l’impression de se tenir exactement comme avant.

Et le plus gênant, ce n’est pas seulement ce qu’on voit sur les photos. C’est aussi tout ce qu’on commence à sentir au quotidien.

Se pencher pour ramasser quelque chose et réfléchir avant de le faire. Se lever du canapé en prenant appui avec les mains. Sentir son dos raide en sortant du lit. Avoir besoin de quelques pas avant de se sentir enfin “dérouillée”.

Alors forcément, on finit par se dire que c’est l’âge. On essaie de se tenir plus droite. On pense à rentrer les épaules. Peut-être qu’on achète une sangle, qu’on fait quelques étirements ou quelques séances qui soulagent sur le moment.

Mais quelques heures ou quelques jours plus tard, le corps reprend exactement la même position. Et ce n’est pas parce que vous ne faites pas assez d’efforts.

C’est simplement qu’on vous a appris à agir sur ce que vous voyez, votre dos arrondi, sans jamais s’occuper de ce qui pousse votre corps à adopter cette position.

Voici les 7 raisons qui expliquent pourquoi votre posture revient toujours… et ce qu’il faut comprendre pour commencer enfin à la changer durablement.

Raison 1

« C'est l'âge » est la seule explication qu'on vous donne, et c'est la moins utile

On vous l’a sûrement déjà dit : « C’est l’âge. » Le médecin en passant. Un proche. Ou peut-être vous-même, en vous regardant dans le miroir.

Et à force de l’entendre, on finit par croire qu’après 50 ans, il est normal de se voûter un peu plus chaque année.

Mais l’âge, à lui seul, n’explique pas tout. Ce qui change surtout avec les années, ce sont vos habitudes.

À 20 ou 30 ans, on s’accroupit sans y penser. On s’assoit par terre. On court pour attraper un bus. On tourne, on se penche, on bouge dans tous les sens.

Puis, petit à petit, on le fait de moins en moins. On passe davantage de temps assise. On bouge toujours dans les mêmes positions. On évite certains mouvements parce qu’on se sent plus raide.

Et sans même s’en rendre compte, le corps finit par s’habituer à bouger moins… et à rester davantage replié sur lui-même. Ce n’est donc pas simplement une question d’années qui passent.

C’est aussi tout ce que votre corps a cessé de faire au fil de ces années.

L'âge dit quand c'est arrivé. Il ne dit jamais pourquoi, ni ce qu'on peut encore faire.

C'est une nuance qui a l'air théorique. Elle ne l'est pas : tant qu'on croit que c'est l'âge, on ne cherche plus.

Raison 2

Vous pouvez penser à vous redresser toute la journée. Votre corps finit toujours par revenir en arrière.

Vous venez probablement de vous redresser en lisant cette phrase.

Maintenant, voyez combien de temps ça tient. Une minute. Peut-être cinq si vous y pensez vraiment.

Puis le téléphone sonne, vous préparez le repas, vous regardez la télévision… et sans même vous en rendre compte, vos épaules retombent et votre dos reprend sa position habituelle.

C’est normal : votre corps revient naturellement vers les positions qu’il connaît le mieux. Vous pouvez vous forcer à vous tenir droite quelques minutes.

Mais vous ne pouvez pas passer douze heures par jour à surveiller votre posture.

Et tant que votre corps se sent plus “à l’aise” dans cette position arrondie, il finira toujours par y revenir dès que vous cessez d’y penser.

Le problème n’est pas que vous oubliez de vous tenir droite. C’est que votre corps revient automatiquement à sa position habituelle.

Raison 3

Le problème des correcteurs de posture : ils vous redressent mais seulement tant que vous les portez

Une sangle tire vos épaules vers l’arrière et vous donne immédiatement l’impression de vous tenir plus droite.

Sur le moment, ça fonctionne. Mais il y a un problème : c’est la sangle qui vous tient. Pas votre corps.

Tant que vous la portez, votre posture paraît meilleure. Mais dès que vous l’enlevez, vos épaules et votre dos ont tendance à reprendre leurs habitudes.

Parce qu’une sangle peut vous placer dans une position. Elle ne change pas, à elle seule, la façon dont votre corps bouge et se tient le reste de la journée.

Et surtout, elle agit principalement sur ce que vous voyez : les épaules qui tombent vers l’avant. Or votre posture ne commence pas aux épaules. Elles ne sont souvent que la partie visible du problème.

Une sangle correctrice de posture abandonnée au fond d'un tiroir
Le trajet habituel : trois semaines, puis le tiroir.
Raison 4

Vous essayez de corriger le dos… alors que le problème commence souvent plus bas

Quand votre nuque tire, vous étirez votre nuque.

Quand vos épaules tombent vers l’avant, vous essayez d’ouvrir la poitrine et de redresser le haut du dos. C’est logique. Mais votre corps ne fonctionne pas morceau par morceau.

Votre posture dépend aussi de ce qui se passe plus bas : vos mollets, l’arrière de vos jambes, vos hanches, votre bassin et votre dos travaillent ensemble chaque fois que vous marchez, vous vous penchez ou vous vous redressez.

Imaginez simplement un vêtement devenu trop serré à plusieurs endroits. Vous pouvez tirer sur le tissu au niveau des épaules et gagner un peu de confort sur le moment…

mais si tout le reste reste tendu, le tissu finit par tirer à nouveau.

C’est souvent pour cela qu’étirer uniquement la nuque ou le haut du dos procure une sensation agréable… puis que quelques heures plus tard, vous avez l’impression d’être revenue au même point. Vous avez travaillé sur l’endroit où vous ressentez le problème.

Pas forcément sur tout ce qui contribue à le créer.

Vous ne traitez pas la cause. Vous rendez visite au symptôme.

La chaîne postérieure, du talon à la base du crâne
Une seule ligne continue, du talon à la base du crâne.
Raison 5

Tout commence peut-être dans vos mollets et l’arrière de vos jambes

Et si une partie du problème ne venait pas de votre dos… mais de beaucoup plus bas ?

Avec les années, les mollets et l’arrière des jambes peuvent devenir de plus en plus raides. Pensez simplement à votre quotidien.

Des chaussures légèrement surélevées. Des heures assise. Peu de temps passé accroupie, pieds à plat ou dans des positions où l’arrière des jambes s’étire vraiment.

Petit à petit, le corps s’habitue à bouger dans une amplitude de plus en plus réduite. Et quand les jambes et les hanches deviennent moins mobiles, le reste du corps doit s’adapter.

Le bassin bouge moins librement. Le dos compense davantage. Les épaules peuvent finir par tomber vers l’avant et la tête avancer elle aussi.

Autrement dit, vous pouvez essayer de redresser votre dos autant que vous voulez…

si tout ce qui se trouve en dessous reste raide, votre corps continuera souvent à chercher une position plus facile. C’est aussi pour cela que certains gestes autrefois banals peuvent devenir moins naturels avec le temps :

se pencher pour ramasser quelque chose, se relever d’un fauteuil bas, s’accroupir ou simplement faire les premiers pas après être restée longtemps assise.

Le problème n’est donc pas toujours uniquement dans le dos.

Une partie de la réponse se trouve parfois bien plus bas.

Ce que vous voyez en haut a commencé en bas, il y a longtemps.

Une chaussure de ville vue de profil, son talon surélevé visible
Essayez : avancez doucement le genou sans décoller le talon. C’est souvent là qu’on découvre à quel point la cheville est devenue raide.

UN TEST TRÈS SIMPLE À FAIRE CHEZ VOUS

Faites ce test maintenant : 30 secondes contre un mur (comme sur la photo ci-dessus)

Placez-vous face à un mur, avec une main posée dessus pour garder l’équilibre. Avancez un pied jusqu’à environ une largeur de main du mur. Puis, sans décoller le talon, essayez simplement d’amener votre genou jusqu’au mur.

  • •Votre genou touche facilement le mur et votre talon reste bien au sol ? Votre cheville garde encore une bonne amplitude.
  • •Votre talon se soulève avant que votre genou n’atteigne le mur ? C’est souvent le signe que votre cheville manque de mobilité aujourd’hui.
  • •Vous êtes obligée de tourner le pied vers l’extérieur pour y arriver ? Votre corps cherche probablement une autre façon de contourner le mouvement.

Ce test n’est pas un diagnostic médical. Il vous donne simplement un aperçu de votre amplitude actuelle. Faites-le doucement, sans forcer, et arrêtez si vous ressentez une douleur ou une gêne inhabituelle.

Raison 6

Quelques minutes chaque jour valent mieux qu’une grosse séance de temps en temps

On vous a sûrement déjà montré ce genre d’étirement : un pied derrière, les mains contre un mur, on pousse jusqu’à sentir que ça tire… puis on compte jusqu’à trente.

Sur le moment, ça fait du bien.

Mais trente secondes de temps en temps ne suffisent pas à changer une raideur installée depuis des années.

Ce qui aide vraiment à retrouver de la mobilité, ce n’est pas de tirer plus fort.

C’est de faire bouger régulièrement son corps dans des amplitudes qu’il n’utilise plus beaucoup, puis de progresser petit à petit.

Quelques minutes aujourd’hui.

Puis à nouveau demain.

Et encore après-demain.

C’est cette répétition qui compte.

Le vrai problème, ce n’est d’ailleurs pas forcément la motivation.

C’est qu’on ne sait pas toujours quoi faire, combien de temps, ni quand aller un peu plus loin.

Alors on essaie trois ou quatre exercices trouvés ici ou là, on improvise pendant quelques jours…

puis on arrête, parce qu’on ne sait pas si on les fait correctement ni si ça sert vraiment à quelque chose.

Ce qu’il manque le plus souvent, ce n’est pas la volonté. C’est un cadre simple à suivre.

Dix minutes par jour, au bon endroit de la chaîne, en sachant exactement quoi faire. C'est à cette condition qu'une amplitude bouge.

Ce qui change tout

Cette planche fait une chose toute simple : elle vous aide à tenir l’étirement sans avoir à y penser

La planche d'étirement MOVEX est inclinée pour placer naturellement vos chevilles et vos mollets dans une position d’étirement.

Vous montez dessus, les pieds bien à plat, et la pente fait le reste.

Plus besoin de chercher le bon angle contre un mur, de pousser avec les bras ou de vous demander si vous êtes bien placée.

La position reste stable, ce qui vous permet de rester dessus tranquillement quelques minutes et de laisser vos jambes travailler progressivement.

Et comme l’inclinaison est réglable, vous pouvez commencer doucement, puis augmenter petit à petit lorsque votre corps devient plus à l’aise.

C’est justement ce qui change tout :

au lieu de forcer pendant trente secondes, vous pouvez enfin rester dans une position confortable assez longtemps pour en faire une vraie habitude.

Vous ne cherchez plus le bon étirement. Vous montez dessus, et la planche vous y place.

Une femme debout pieds nus sur la planche d'étirement MOVEX, dans un jardin
Position basse, pieds à plat. C'est la pente qui maintient l'angle.

Et un guide qui vous dit quoi faire

Vous n’avez pas à vous demander quoi faire chaque jour

Commencer est facile. Ce qui fait abandonner, c’est de devoir ensuite se demander :

Combien de temps je reste dessus ? Quel angle je choisis ? Est-ce que je fais bien ? Quand est-ce que je peux passer au niveau suivant ?

C’est exactement pour ça que la planche MOVEX est accompagnée d’un guide progressif sur 3 semaines.

Jour après jour, vous savez quoi faire, pendant combien de temps et quand augmenter progressivement l’inclinaison.

Pas besoin de chercher des exercices sur Internet. Pas besoin d’improviser. Pas besoin de vous demander si vous en faites trop ou pas assez.

Vous suivez simplement le programme, quelques minutes par jour, à votre rythme. Plus de 1 500 planches MOVEX sont déjà parties en France depuis le printemps.

Et pour beaucoup, la vraie différence tient justement à ça :

avoir une routine suffisamment simple pour pouvoir réellement la tenir dans le temps.

Le guide d'entraînement MOVEX affiché sur un téléphone
Le guide fourni avec la planche : le programme sur 21 jours, les positions et les durées.
La planche d'étirement MOVEX, pieds posés dessus
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Raison 7

Vous n’avez pas besoin de commencer fort. Vous avez besoin de commencer au bon niveau.

C’est souvent là que les solutions improvisées montrent leurs limites.

Un livre sous une planche, une marche, un support trouvé à la maison… et l’angle est parfois trop fort dès le départ.

Ça tire trop, on tient quelques secondes, on trouve ça désagréable… et on n’a aucune envie de recommencer le lendemain.

MOVEX fonctionne à l’inverse.

La planche propose 3 niveaux d’inclinaison pour commencer doucement, à l’endroit où votre corps se sent à l’aise aujourd’hui.

Le premier niveau doit rester confortable. Vous sentez l’étirement, sans avoir besoin de forcer.

Puis, lorsque cette position devient plus facile, vous passez simplement au cran suivant.

Pas parce qu’il faut aller vite.

Parce que votre corps est prêt à aller un peu plus loin.

Et vous n’avez pas à deviner quand progresser : le guide vous accompagne étape par étape.

Position 1 la première semaine Position 2 quand la 1 est confortable Position 3 souvent au bout d'un mois ON MONTE D'UN CRAN QUAND C'EST DEVENU FACILE
L'inclinaison suit votre amplitude au lieu de la forcer.

Et deux façons de monter dessus

La même planche travaille deux étages différents de la chaîne selon le sens dans lequel on la pose. Le guide détaille les deux.

Pointes en haut mollets et tendon d'Achille Talons en haut arrière des cuisses et bas du dos
Une planche, deux sens. Toute la chaîne, du talon à la nuque.
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Un pied posé sur la planche d'étirement MOVEX, la pente visible de profil

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Ce n'est pas une formule commerciale. C'est la seule réponse honnête à la question que vous vous posez : « et si ça ne marchait pas pour moi non plus ? »

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Ils l'utilises tous les jours

★★★★★

Au début je pensais que ça allait surtout étirer les mollets, donc je ne voyais pas trop le rapport avec ma posture. Finalement j’ai gagné en mobilité et j’ai beaucoup moins cette sensation d’être toute ‘repliée’ en fin de journée. Il faut juste être régulière.

Sylvie I.

★★★★★

À 58 ans, je commençais vraiment à voir mon dos s’arrondir et ma tête partir vers l’avant. Je l’utilise quelques minutes chaque jour et j’ai l’impression que tout mon corps est moins raide, pas seulement les jambes. Je me redresse beaucoup plus facilement qu’avant.

Laurent E.

★★★★

Très simple à utiliser, peut-être même trop simple en apparence, donc j’étais sceptique. Après plusieurs semaines, je suis moins raide quand je me lève du canapé et j’ai moins tendance à m’affaisser dès que je suis fatiguée. Je continue surtout parce que ça ne me demande presque aucun effort.

Valérie O.

★★★★★

Je faisais déjà quelques étirements de temps en temps mais jamais assez longtemps pour en faire une habitude. Avec la planche, je monte dessus 5 à 10 minutes devant la télé et c’est devenu automatique. Je me sens moins voûtée et beaucoup moins raide dans mes mouvements du quotidien.

Sarah. P

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